Archives dans novembre 2020

Réception provisoire du Barrage de Gã Cumba-Caur de Baixo

Visite du Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, Abel da Silva Gomes, au site d’aménagement hydroagricole pour participer à la réception provisoire des ouvrages hydrauliques d’aménagement de la Bolanha de Gã Cumba-Caur de Baixo avec une superficie de 297 ha. En 1998, le Ministère de l’Agriculture avait entamé les travaux de réhabilitation que n’ont pas été achevés en raison du conflit armé qui a dévasté le pays. Des tuyaux en PVC de 80 cm qui ont été placés dans le barrage pour la gestion de l’eau ont été emportés pendant la rupture du barrage anti-sel et le canal de drainage est devenu une rivière. Avec l’intervention du PADES à travers de l’Entreprise SOCOESTRADAS, le barrage est reconstruit : 2 déchargeurs, l’un avec 9 tuyaux et l’autre avec 3 tuyaux sont également construits pour la gestion de l’eau d’irrigation. Les 2 déchargeurs sont munis des clapets en PVC pour le contrôle de niveau de l’eau d’irrigation et la protection contre la rentrée de l’eau salée, ainsi que des bassins de dissipation en béton armée. Le déchargeur avec 3 tuyaux constitue une innovation car il est construit dans la partie un peu plus haute de la rizière permettant de faire entrer non seulement de l’eau salée dans les périmètres rizicoles pour anéantir les mauvaises herbes, mais aussi d’évacuer des eaux excédantes dans la rizière ou bolanha.  

La visite du Ministre permet à la fois d’écouter la joie et les préoccupations des populations bénéficiaires surtout les femmes et jeunes et en leurs sensibilisant d’en approprier de cette infrastructure de grande échelle mise à leur disposition par le PADES que le secteur d’Empada n’a jamais connu ces derniers temps, après celui de Gã Cumba-São Miguel de 401 ha de superficie réhabilitée.

IFADatwork – Apercevez ce que PADES en train de faire sur le terrain dans le Sud de la Guinée-Bissau en ce temps de confinement

Comme il était prescrit dans le PTBA 2020 «Réhabiliter les mangroves type moderne». Le PADES vient de démarrer avec l’Entreprise SOCOESTRADAS Lda, l’activité de réhabilitation moderne de 297 ha de la rizière de Gã Cumba-Caur de Baixo. Il est prévu de construire 2 déchargeurs, l’un de 9 tuyaux et l’autre de 3 tuyaux pour la gestion de l’eau.

L’équipe du PADES (Projet d’Appui au Développement Economique des régions du Sud) a rendu sur le terrain pour apprécier le déroulement des travaux et entretenir avec l’Entreprise en charge d’ouvrage, tout en respectant les consignes de prévention barrière afin de briser la chaine de contamination du Covid-19.

Journalisme rural une opportunité

Dans le sens de rendre visible les aménagements hydroagricoles, un échange a été organisé par le consultant international en communication avec les journalistes des différentes médias de capitale Bissau sur le thème «Journalisme rural, une opportunité de développement au niveau du terrain et de la société». Cet échange a eu lieu au siège du PADES à Buba et poursuivi au niveau du terrain en visitant les rizières réhabilitées et ainsi interviewant avec les agriculteurs pour connaitre leurs production et problèmes quotidiens.  

Ouverture de la campagne horticole 2019-2020

En tenant compte le début de la campagne horticole, activités réalisées par les femmes maraichères, le PADES a organisé pour la première fois (innovation) dans la vie de femme rurale la séance de l’ouverture de la campagne horticole 2019/2020 à Cabopa Cabral, secteur de Bolama sur le thème «Femme rurale dans la production de légumes».

L’idée d’organiser cet évènement d’une grande importance ressort non seulement pour ressembler les femmes horticoles de différents périmètres maraîchers aménagés, mais aussi une occasion pour le partage de connaissances entre les femmes et également pour diffuser les activités développées par le PADES auprès de grand publique des régions du Sud. L’objectif est de promouvoir les activités génératrices de revenus pouvant aider les femmes rurales à subvenir leurs besoins en les encourageant à continuer de produire et d’augmenter leurs revenus grâce à des techniques de production améliorée, non seulement pour leurs autosuffisance alimentaire, mais aussi d’avoir des ressources supplémentaires pouvant contribuer à l’amélioration de condition de vie de l’ensemble du ménage.